Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

L’association Famille d’Accueil et de Soutien aux Personnes Agées « FASPA » demande au procureur général de la république de procéder à la libération des personnes âgées incarcérées dans les différentes maisons de détention du Burundi. Cette demande intervient à la veille de la célébration de la journée internationale dédiée aux personnes âgées. Parmi les 111 détenus répertoriés par cette association figure une vieille dame âgée de 100 ans.  

La famille d’accueil et de soutien aux personnes âgées a adressé une correspondance au procureur général de la république lui demandant la libération de 111 personnes âgées incarcérées dans différentes maisons de détention. Selon Cyrille Fresh Isirahenda, représentant légal de cette famille, cette situation se présente ainsi du moment que la circulaire du ministre demandant la libération des personnes âgées de plus de 60 ans est là depuis belles lurettes.

Soucieuse de la promotion et la protection des personnes âgées, la FASPA a annexé à cette correspondance les noms, les numéros des dossiers et les infractions à charge pour ces personnes âgées détenues. Selon Cyrille Isirahenda, les personnes âgées sont à inscrire dans la catégorie des personnes spécialisées comme les rumeurs.

La prisonnière de 100 ans se nomme Marguerite Ntukamazina originaire de Muramvya. Son dossier est numéroté RMP 14859 et elle est accusée de cultiver le chanvre et les fausses déclarations qu’elle aurait faite. Cyrille Fresh Isirahenda demande leur libération inconditionnelle et immédiate pour qu’ils puissent fêter la journée internationale dédiée aux personnes âgées prévue ce premier octobre en liberté.        

Les députés du parlement européen déplorent une dérive autocratique inacceptable qui s’installe au Burundi en matière judiciaire, de droits humains, de sécurité et de bonne gouvernance. Pour Louis Michel, l’emprisonnement de Pierre Claver Mbonimpa en est une illustration. Ainsi, il demande au président Pierre Nkurunziza de libérer cette figure de proue des défenseurs des droits humains. Egalement, l’observation des prochaines élections au Burundi est plus que nécessaire, a-t-il déclaré. Et tout en demandant la libération de Pierre Claver Mbonimpa, la protection des défenseurs des droits humains et l’ouverture d’un débat politique serein, le député Maurice Ponga, lui, a tenu à préciser que les camps d’entrainements des jeunes Imbonerakure existent à l’est de la RDC et qu’ils représentent une menace pour la paix au Burundi. Ces propos ont été tenus lors de la dernière séance du parlement européen. C’était jeudi dernier.

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