Après d'incessantes convocations au bureau de la direction de la prison centrale de Mpimba, sept détenus ont été transférés vers une destination non encore connue. 
Quarante cas d'assassinats, onze personnes portées disparues et plus de 250 personnes arrêtées et illégalement détenues constituent les cas répertoriés par l’APRODH dans son rapport mensuel du mois d’octobre. Les agents des corps de défense et de sécurité mais aussi les jeunes du parti au pouvoir "Imbonerakure" sont pointés du doigt comme auteurs de ces crimes et délits. L'APRODH appelle le gouvernement du Burundi à négocier avec toutes les parties prenantes dans la crise burundaise pour apaiser la situation politico-sécuritaire du pays.
Ce samedi 26 novembre à Genève en Suisse, Maître Armel Niyongere, responsable de la campagne SOS-torture Burundi ainsi que président de l’ACAT-Burundi a été élu membre de l'Assemblée Générale de l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT). Cela récompense le travail mené par SOS-torture Burundi dans le monitoring des cas des violations des droits de l’homme. 
Neuf officiers de l'armée burundaise ont été renvoyés de la mission des Nations-Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine "Minusca". Ils sont tous accusés de violation grave des droits de l'homme au Burundi et d’abus sexuels commis en République Centrafricaine.
Certain africains expriment leur ras le bol de l’inertie de la Cour Pénale Internationale dans la crise burundaise. Dans l’émission « appel  sur l’actualité» de RFI, des auditeurs africains  ont déploré la manière dont le Président Pierre Nkurunziza a défié la Communauté Internationale en l’occurrence l’Union Africaine et les Nations Unies dans toutes les résolutions adoptées par ces organisations dans le but de secourir et protéger les burundais.
Un climat tendu règne en commune Gihanga de la Province Bubanza. Ces tensions opposent les jeunes imbonerakure du parti présidentiel aux autres membres des partis d’opposition.  Les jeunes imbonerakure sont accusés d’être promoteurs de cet acharnement et se sont donné le droit de garantir la sécurité dans cette commune. La population de cette commune pointe du doigt l’administration et la police pour leur complicité. 
La Fédération Internationale des Droits de l’Homme a sorti un nouveau rapport très accablant sur la situation au Burundi ce mardi 15 novembre 2016. Plus de 1000 personnes ont été tuées, 800 portées disparues et  8.000 détenues pour des mobiles politiques. La FIDH exhorte l’Union Africaine et la communauté internationale d’envoyer une force de protection des civiles et d’adopter des sanctions ciblées contre les auteurs et responsables de graves violations des droits humains.
Micheline Nshimirimana âgée de 26 ans, Evelyne Iradukunda (19 ans) et Béatrice Ndayizeye (18 ans) ont été arrêtées par la police kenyane dans la soirée de lundi 14 Novembre 2016. 
Elles voulaient passer la frontière kenyane depuis la Tanzanie ; mais le Kenya les a refoulées, les soupçonnant d’être sur le point d’être déportées pour l’Asie. 
Le Procureur de la Cour pénale internationale, a présenté ce mardi 15 novembre 2016 son rapport annuel sur les activités menées en 2016 en matière dexamen préliminaire. 
Selon un communiqué de presse de la CPI, le rapport présente les activités en matière d'examen préliminaire menées par le bureau de Fatou Bensouda entre le 1er novembre 2015 et le 31 octobre 2016 dans le cadre de dix situations susceptibles de faire l'objet d'une enquête.
Le Lieutenant-Colonel Dismas Sindaye, surnommé Gafuni, a été désigné par l’Etat-major général de l’armée burundaise pour un déploiement à l’Etat-major du contingent de l’AMISOM, la mission de maintien de la paix en Somalie. Cet officier est pourtant cité dans de nombreux cas de violations graves des droits de l’homme au Burundi. Cette affectation à l’AMISOM est synonyme de « remerciement » pour ses actes au service du Président Nkurunziza. 

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TAARIFA YA HABARI YA 26/04/2015

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