Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le directeur du Lycée communal de Ruseseka en commune Mabayi, province Cibitoke a été tabassé hier soir dimanche par un prénommé Joseph membre de la ligue des jeunes imbonerakure. Selon des sources sur place, le même Joseph a aussi frappé le chef de poste de police de la commune Mabayi qui venait à la rescousse du directeur du lycée. Conséquence : depuis ce lundi les enseignants du Lycée Ruseseka ont suspendu le travail en guise de soutien à leur directeur.

Un Imbonerakure connu sous le nom de Joseph trouve le directeur du Lycée communal Ruseseka, Jean Bosco Nsanzwembazi, en même temps vice-président du parti présidentiel en commune Mabayi. Cet éducateur partage à ce moment un verre avec le chef de poste de la police à Mabayi. Surprise et étonnement total au cabaret, cet Imbonerakure gifle au su et au vu de tout le monde le directeur du lycée, Jean Bossco Nsanzwembazi. Aussi le chef de poste a-t-il voulu intervenir pour secourir son ami, mais il fut repoussé très violemment contre un mur malgré sa colère et son port d’arme, il a fait preuve de retenue.

Motif du conflit : au bar, le directeur du Lycée Ruseseka demande avec politesse à l’imbonerakure comment serait-il libre alors qu’il était accusé de viol sur une de ses pupilles et élèves.

En guise de protestation, les professeurs du Lycée communal Ruseseka viennent d’arrêter leurs activités pédagogiques pour exprimer leur soutien à leur directeur. Toujours est-il que malgré l’appel du directeur à l’apaisement dans sa demande aux professeurs de continuer à dispenser les cours, ceux-ci persistent et signent : « Ils ne retourneront pas au travail quand bien même le directeur leur a promis de poursuivre ce dossier devant la justice. »

Les éducateurs avancent cet argument, tant qu’un directeur d’école est tabassé qu’adviendra-t-il du citoyen ordinaire ?             

Un jeune garçon de 16 ans alité à l’hôpital Roi Khaled vient de passer 5 jours sans soins. Ce jeune déclare être un indigent et se nomme

Les trois jeunes gens arrêtés à Mutambu le 2 octobre se trouvent dans la prison de Mpimba depuis vendredi passé. Des nouvelles rapportées par des sources proches de ces jeunes, attestent qu’ils ont été arrêtés sans mandant d’amener. En plus, ajoutent-elles, avant leur atterrissage à Mpimba, ils ont été détenus à Kabezi une nuit, ensuite conduits dans le camp militaire DCA à Bujumbura où ils ont passé huit jours pour être également emmenés au service des renseignements où ils ont été détenus 8 jours. Pour les observateurs des droits humains, cette manière de procéder relève d’une violation flagrante de la loi.

Les familles des jeunes récemment arrêtés à Mutambu en province Bujumbura s’inquiètent pour leur sécurité de même que le voisinage. Selon ces familles, elles font objet d’intimidation par des jeunes Imbonerakure. Ils les empêchent de témoigner à propos des

Trois jeunes hommes arrêtés, le 2 octobre dernier sur la colline Burima 2, zone Gomvyi 1 de la commune Mutambu de Bujumbura sont introuvables dans aucun cachot par leurs familles. Elles affirment qu’ils ont été appréhendés par l’administration et la police de Mutambu. Ces familles craignent que

Un jeune homme de 22 ans a été fortement tabassé au bar la Tempête en commune Rohero hier soir samedi. Sa tête a été fracassée à coups de crosse par les policiers qui assurent la sécurité du bar

Les doléances des rapatriés burundais de la Tanzanie sont fondées et sont sous analyses au niveau du ministère de la Solidarité nationale. C’est l’assurance que donne le directeur général de la réinstallation, réintégration et de réinsertion des sinistrés de guerre et en même temps porte-parole du ministère de la  Solidarité nationale, Révérien Simbarakire. Selon lui, d’ici peu ces rapatriés seront servis par ce même ministère. Ces rapatriés qui venaient de passer 3 jours de sit in devant ce ministère sont rentrés à Rumonge ce vendredi après-midi après cette assurance du ministère de la Solidarité nationale.

Le parlement burundais vole au secours du gouvernement en déclarant que la résolution du parlement européen sur le Burundi adoptée le 18 septembre n’a pas fait preuve de dialogue et de respect entre partenaires. C’est le contenu d’une déclaration sortie aujourd’hui jeudi par les 2 chambres du parlement. Les élus burundais estiment que le Burundi est sur la bonne voie dans le domaine des droits de l’homme malgré quelques imperfections. Ils demandent par ailleurs aux parlementaires  européens de venir au Burundi pour se rendre compte eux-mêmes de la situation, ajoute la première vice-présidente de l’Assemblée nationale, Mo-Mamo Karerwa qui a lu la déclaration du parlement.

La déclaration du parlement burundais reste cependant muette sur certaines préoccupations des élus européens notamment les militants du parti MSD condamnés à de lourdes peines, les jeunes affiliés au parti au pouvoir qui intimideraient les opposants ainsi que la demande d’enquêtes indépendantes sur les allégations de distribution d’armes à ces jeunes par le parti CNDD-FDD. La déclaration du parlement burundais n’évoque également pas les assassinats politiques survenus après 2010 ou encore la situation socio-économique difficile qu’affronte la population.

Les habitants de la colline Ndebe, commune Giheta à Gitega ont barricadé tôt ce mercredi matin la route Gitega-Ngozi. Ils réclamaient leurs indemnités qu’ils n’ont toujours pas perçues depuis le début des travaux de construction de cette route. L’administrateur de la commune Giheta indique avoir soumis ces revendication à la société SOGEA SATOM qui a confirmé que ces indemnités leur seront reversées. Ces habitants ont alors accepté de dégager la route.

La révélation des sources imposée aux journalistes a été la préoccupation des experts du Comité des droits de l’homme des Nations Unies ce jeudi à Genève. C’était lors de la 112ème session d’examen des droits de l’homme dans le monde. Pour ces experts, cette disposition est une forme de

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