Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Résident en zone Maramvya de la commune Mutimbuza de Bujumbura, Amatus Nshimirimana est porté disparu depuis mardi 21 mars 2017, alors qu’il avait été arrêté par des jeunes du parti CNDD-FDD. Le tort de ce militant d’opposition est qu’il était à la recherche d’un autre membre du FNL, fidèle à Agathon Rwasa, disparu après son arrestation par des agents du Service National des Renseignements.

Des jeunes femmes burundaises continuent d’alerter sur les mauvais traitements subis dans les pays du Moyen-Orient où elles étaient allées travailler. L’une d’elle, partie en Arabie Saoudite, fait savoir que sa vie est en danger. Elle indique être traitée comme une esclave par ses employeurs, en plus de subir des sévices corporelles.

Le gouvernement du Burundi annonce qu’il ne cautionnera jamais les conclusions du rapport de la commission d’enquête des droits de l'homme de l'ONU. Cette réaction du Ministre Martin Nivyabandi en charge des droits de l'homme est consécutive à l’arrivée prochaine des enquêteurs dans les pays de la sous-région pour rencontrer des victimes et des témoins des violations des droits de l’homme commises au Burundi depuis avril 2015.  

Au cours de la crise en cours, certaines femmes affirment avoir été violées par les agents des services de sécurité au Burundi. Une des victimes que la RPA a rencontrées est réfugiée au camp de Mahama au Rwanda après avoir survécu à cette violence. Elle porte cependant les stigmates de cet acte ignoble puisqu’elle a contracté le VIH/SIDA après avoir été violée par des policiers.

Quatre élèves ont été arrêtés par la police de la Commune Busiga dans la Province Ngozi depuis le 5 mars 2017 et conduits vers une destination inconnue. Tous les quatre sont accusés de s'être rendus au Rwanda, pays voisin. Leurs familles sont très inquiètes et n’ont aucune nouvelle depuis ce jour.

A la prison centrale de Mpimba dans la ville de Bujumbura, ertains représentants des prisonniers malmènent et torturent leurs codétenus sans être inquiétés. Les prisonniers les plus visés sont ceux accusés d'être opposés au 3ème mandat du Président Pierre Nkurunziza. Dans cette sale besogne, ces prisonniers agissent en complicité avec les chargés de la sécurité interne de la prison. 

Trois jeunes filles, dont l’une en bas-âge, ont été recensées comme victimes de viol depuis le début du mois de Janvier 2017. Aujourd’hui, les mères vivent dans la peur de voir leurs filles se faire violer dans ce camp de réfugiés burundais en Tanzanie. Pour elles, le plus révoltant est que les présumés auteurs de ces viols ne sont pas inquiétés. 
Certains des prisonniers libérés lundi par mesure de grâce commencent à être arrêtés de nouveau. Ce mardi 24 janvier 2017, trois jeunes parmi eux ont été arrêtés en Zone Musaga de la Mairie de Bujumbura. Jusqu'à présent, personne ne sait où ils sont détenus. 
La famille Jean Claude Ntiburumusi, étudiant de l’Ecole Normale Supérieur (ENS), est très inquiète depuis l’enlèvement de cet étudiant le 29 décembre 2016. Les recherches dans les cachots de police et du Service National des Renseignements n’ont rien donné. Cette famille demande à la justice de mener des enquêtes, et de leur montrer au moins le corps du jeune homme au cas où il aurait été assassiné. 
Plusieurs acteurs politiques de l’opposition ont été contraints à fuir le pays depuis le début de la crise liée au 3ème mandat du Président Nkurunziza. Si la fuite a pu être rapide pour une grande majorité d’entre eux qui ont senti le vent tourner, la tâche a été plus dure pour ceux qui étaient déjà aux mains des services de sécurité du gouvernement de Bujumbura. C’est le cas de l’actuel porte-parole du parti MSD, Epitace Nshimirimana, qui a accepté de témoigner pour expliquer son calvaire jusqu’à l’exil forcé. 

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