Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Deux femmes de la Commune Kiremba en Province Ngozi ont été violées ce dimanche 5 Novembre 2017 dans la soirée par des jeunes Imbonerakure du parti CNDD-FDD qui effectuaient des rondes nocturnes. Les deux victimes sont actuellement alitées à l’hôpital de Kiremba. La population pointe du doigt la police qu’elle accuse d’avoir facilité l’évasion des auteurs de ce viol.

Le passage à tabac du président de la Commission nationale des terres et autres biens (CNTB) de Mishiha serait lié aux mésententes entre ce président de la CNTB, également membre du Conseil communal, et l’administrateur de Mishiha. Des mésententes basées sur la gestion opaque du budget de développement communal.

L'administrateur de la commune Mishiha de la province Cankuzo ordonne des Imbonerakure de passer à tabac le président de la CNTB dans cette commune. Anaclet Bizimana accuse la victime de conconcter son assasinat selon des sources à Mishiha.

L’Assemblée Générale des Nations-Unies appelée à prendre ses responsabilités et suspendre le statut de membre du Burundi au Conseil des droits de l’homme. Dans le cadre de la campagne ‘’Burundi out’’, des organisations de défense des droits de l’homme, locales et internationales, démontrent le non-respect par le Burundi de ses obligations en tant que membre de ce Conseil des droits de l’homme, des actes suffisants pour suspendre le Burundi du conseil des droits de l’homme.

Grogne des habitants de la colline Mubuga, commune et Province Gitega. Ils accusent le chef de poste de police Mubuga ainsi que les jeunes Imbonerakure du parti au pouvoir de les malmener et de les emprisonner injustement. Cette population se dise victime de non appartenance au parti présidentiel, le CNDD-FDD.

Retrait effectif, ce 27 octobre 2017, du Burundi des statuts de Rome qui a mis en place la Cour Pénale Internationale de la Haye. Réjouissance côte Bujumbura, le porte-parole de la CPI quant à lui affirme que ce retrait du Burundi des pays membres de la CPI n'aura aucun impact sur les enquêtes préliminaires déjà en cour sur le Burundi.

A quelques heures du retrait effectif du Burundi du statut de Rome, les organisations de la société civile burundaise espèrent que tôt ou tard, les auteurs des crimes contre l'humanité vont payer. Dans un message de la compagne de cent jours dédiée à la justice internationale pour le Burundi, Pacifique Nininahazwe rassure la population burundaise qu’aucune dictature ne dure éternellement.

L’Union Européenne a renouvelé ce lundi 23 Octobre 2017 les sanctions adoptées contre quatre ressortissants burundais considérés comme faisant obstacle à la recherche d’une solution politique pacifique au Burundi. Le conseil de l’Union Européenne indique dans un communiqué de presse ; qu’il s’agit notamment d’actes de violence, de répression ou d’incitation à la violence, ainsi que d’actes constituant des atteintes graves aux droits de l’homme.

Les détenus de la prison de Rumonge au sud du pays lancent un cri d’alarme. Selon eux, ils sont menacés par la famine suite au vol de nourriture par les chargés de sécurité membres du parti CNDD-FDD et certains agents de la police. Ces prisonniers vont plus loin et demandent plutôt d'être transférés ailleurs.

Les enfants détenus avec leurs mères, prisonnières dans la prison centrale de Mpimba de Bujumbura vivent dans des conditions très déplorables. Souvent sujets à des maladies de sous-alimentation, ils n'ont même pas le droit de sortir de prison pour se faire soigner et en cas de permission de sortir, le manqué de moyen fait obstacle.

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