Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Burundi : Mpimba, la prison cimétière

jeudi, 15 février 2018 18:01

Les détenus de la prison centrale de Mpimba disent que les prisonniers politiques sont privés de plusieurs droits pourtant garantis à tous les détenus tels le droit de visite et l’accès aux soins de santé.

Retraité de la police nationale, Pascal Bigirimana est porté disparu depuis le 10 février courant. Il aurait été enlevé par des agents des services secrets burundais. Sa famille demande de la lumière sur son sort.

Les enseignants de la Province Rutana s'insurgent contre l'intimidation du Directeur de l'école fondamentale de Gakome se trouvant en commune Musongati à l'endroit de certains enseignants de cette école.

Sept réfugiés burundais du camp de Nduta en Tanzanie ont été arrêtés lundi 5 Janvier 2018 et détenus dans un lieu inconnu. D’autres réfugiés se disent inquiets et craignent qu’ils aient été rapatriés de force au Burundi.

Quelques jours après que Jean Pierre MUSHENGEZI, un membre du FNL de l’Honorable Agathon Rwasa ait été enlevé, la police et l’administration se contredisent sur les informations relatives à cette victime.

Environ 47% de femmes et filles du camp de réfugiés de NAKIVALE en Ouganda se heurtent au phénomène de grossesse non désirée. Un pourcentage accentué par la pauvreté et le manque d’emplois des femmes réfugiées, du moins selon une source au centre jeune de Nakivale.

Jean-Pierre MUSHENGEZI surnommé BATANGA membre du FNL d’Agathon Rwasa est porté disparu depuis ce mardi 6 Février. Selon des informations recueillies au village Carurembo où est située le domicile de la victime, cinq jeunes Imbonerakure du CNDD-FDD avec à leur tête un certain Daniel MUJAMBERE, l’ont emmené de chez lui le mardi 6 Février 2018 aux environs de 13 heures alors qu’il faisait sécher le riz.

Les habitants de la zone Mukungu en commune Nyanza-lac de Rumonge réclament justice pour un des leurs. Moïse Nshimirimana vient de passer 11 jours en détention au cachot de la commune. Son tort, selon les membres de sa famille, est d’avoir refusé de prendre en mariage une femme avec laquelle il vivait en concubinage. Une femme dont le voisinage accuse d’être en relations amoureuses avec le chef de zone Mukungu. La famille du détenu ainsi que ses voisins ne sont pas autorisés à lui rendre visite à son lieu de détention.

Un personne a été arrêtée ce dimanche 4 Février 2018 dans la zone Musaga, commune MUHA de la Mairie de Bujumbura. Teddy NGIRIMANA serait accusé de détention illégale d’armes. Des accusations rejetées par sa famille qui parle plutôt de coup monté. Pour le moment, la famille de Teddy demande à ce qu’il soit libéré de peur qu’il ne soit torturé ou assassiné.

Depuis Avril 2015, le Burundi traverse une crise politique, née de la volonté du Président Pierre NKURUNZIZA de briguer un troisième mandat, qu'il a d'ailleurs obtenu. L'Association pour la protection des droits humains et des personnes détenues "APRODH" rend public un rapport annuel sur les violations des droits de l'homme au Burundi. Pour l'année 2017, selon l'APRODH, plus de 500 personnes ont été  tuées, d'autres blessées, des cas de tortures et d'arrestations arbitraires ont été enregistrés. Cette organisation demande au Gouvernement du Burundi de combattre toute impunité et d’éradiquer toute forme de violences et que la communauté internationale prenne des mesures urgentes pour protéger le peuple burundais.

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