Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

L’association SOTAVEBU s’indigne de voir que les plaques d’immatriculation pour ces cyclistes sont vendues illégalement par la mairie de Bujumbura. Dans un communiqué de presse sorti hier mercredi, par le vice-président de cette association, la SOTAVEBU avait soutenu ce projet de mis en place de ces plaques selon une liste préétablie. Force est de constater, regrette le vice-président de cette association, que la vente des plaques d’immatriculation se fait dans le désordre total.

De plus, d’après ce communiqué, le prix de cette plaque de 6000 Fbu est relativement supérieur au prix précédemment fixé entre cette association et la mairie de Bujumbura. La SOTAVEBU regrette amèrement que la mairie de Bujumbura s’est lancée dans une pure commercialisation de ces plaques d’immatriculation. Sur ce, la SOTAVEBU demande à tous les cyclistes communément appelés Taxi-vélos de ne plus acheter ces plaques d’immatriculation.                 

Kidnappés puis incarcérés à Bubanza

jeudi, 06 novembre 2014 16:34

La police a fait son travail en auditionnant les 3 personnes qui ont regagné leurs familles hier mercredi à Bubanza après leur kidnapping il y a quelques jours. Mais ce qui est inquiétant est que la police les a arrêtés et incarcérés sans aucun motif. Réaction du représentant de l’APRODH à Bubanza, Antoine Icihagazeko. Ce défenseur des droits de l’homme dénonce le refus à ces personnes de communiquer avec leurs familles.

Pour rappel, les 3 personnes qui avaient été kidnappés par des groupes armés en commune Gihanga ont été arrêtées par la police juste à leur arrivée aux domiciles. La police n’accepte qu’aucune personne ne les approche même les membres de leurs familles. Hier mercredi, elle avait annoncé que la police les a arrêtées juste pour un interrogatoire et qu’elle allait les libérer mais jusqu’à présent ces personnes sont toujours au cachot.

Les cyclistes communément appelés « taxi-vélo » doivent se munir d’une plaque d’immatriculation pour exercer leur travail. Tels sont les propos du vice-président de l’association des cyclistes communément appelés « taxi-vélo », SOTAVEBU. Emmanuel Nimbona s’est exprimé ainsi après qu’il y ait des échauffourées entre les policiers et les dénommés « taxi-vélos ». C’était hier dans la commune urbaine de Buterere. D’après Emmanuel Nimbona, cette nouvelle réglementation est inscrite dans le code de la circulation routière. Le vice-président de la SOTAVEBU ajoute également que les policiers étaient chargés de mettre en application cette nouvelle réglementation. Emmanuel Nimbona demande néanmoins que cette réglementation soit appliquée en tenant compte des désidératas des cyclistes appelés taxi-vélos au vu de la misère qui les guettent. Ce vice-président de la SOTAVEBU regrette que cette opération ait été faite avec trop de brutalité policière. Emmanuel Nimbona termine en disant que la SOTAVEBU veille à ce que ces taxi-vélos soient soignés.

 

La Ligue Iteka, antenne Muyinga, se dit très consternée par la décision des responsables de cette province interdisant l’enterrement des

Il serait malade mental bien que la police le soupçonne d’être un malfaiteur. Il s’agit de l’homme qui a échappé de peu à la mort dans le secteur Rukana, commune Rugombo de la province Cibitoke. Les présumés-auteurs de ce forfait sont

Le directeur du Lycée communal de Ruseseka en commune Mabayi, province Cibitoke a été tabassé hier soir dimanche par un prénommé Joseph membre de la ligue des jeunes imbonerakure. Selon des sources sur place, le même Joseph a aussi frappé le chef de poste de police de la commune Mabayi qui venait à la rescousse du directeur du lycée. Conséquence : depuis ce lundi les enseignants du Lycée Ruseseka ont suspendu le travail en guise de soutien à leur directeur.

Un Imbonerakure connu sous le nom de Joseph trouve le directeur du Lycée communal Ruseseka, Jean Bosco Nsanzwembazi, en même temps vice-président du parti présidentiel en commune Mabayi. Cet éducateur partage à ce moment un verre avec le chef de poste de la police à Mabayi. Surprise et étonnement total au cabaret, cet Imbonerakure gifle au su et au vu de tout le monde le directeur du lycée, Jean Bossco Nsanzwembazi. Aussi le chef de poste a-t-il voulu intervenir pour secourir son ami, mais il fut repoussé très violemment contre un mur malgré sa colère et son port d’arme, il a fait preuve de retenue.

Motif du conflit : au bar, le directeur du Lycée Ruseseka demande avec politesse à l’imbonerakure comment serait-il libre alors qu’il était accusé de viol sur une de ses pupilles et élèves.

En guise de protestation, les professeurs du Lycée communal Ruseseka viennent d’arrêter leurs activités pédagogiques pour exprimer leur soutien à leur directeur. Toujours est-il que malgré l’appel du directeur à l’apaisement dans sa demande aux professeurs de continuer à dispenser les cours, ceux-ci persistent et signent : « Ils ne retourneront pas au travail quand bien même le directeur leur a promis de poursuivre ce dossier devant la justice. »

Les éducateurs avancent cet argument, tant qu’un directeur d’école est tabassé qu’adviendra-t-il du citoyen ordinaire ?             

Un jeune garçon de 16 ans alité à l’hôpital Roi Khaled vient de passer 5 jours sans soins. Ce jeune déclare être un indigent et se nomme

Les trois jeunes gens arrêtés à Mutambu le 2 octobre se trouvent dans la prison de Mpimba depuis vendredi passé. Des nouvelles rapportées par des sources proches de ces jeunes, attestent qu’ils ont été arrêtés sans mandant d’amener. En plus, ajoutent-elles, avant leur atterrissage à Mpimba, ils ont été détenus à Kabezi une nuit, ensuite conduits dans le camp militaire DCA à Bujumbura où ils ont passé huit jours pour être également emmenés au service des renseignements où ils ont été détenus 8 jours. Pour les observateurs des droits humains, cette manière de procéder relève d’une violation flagrante de la loi.

Les familles des jeunes récemment arrêtés à Mutambu en province Bujumbura s’inquiètent pour leur sécurité de même que le voisinage. Selon ces familles, elles font objet d’intimidation par des jeunes Imbonerakure. Ils les empêchent de témoigner à propos des

Trois jeunes hommes arrêtés, le 2 octobre dernier sur la colline Burima 2, zone Gomvyi 1 de la commune Mutambu de Bujumbura sont introuvables dans aucun cachot par leurs familles. Elles affirment qu’ils ont été appréhendés par l’administration et la police de Mutambu. Ces familles craignent que

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