Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Ils ont été arrêtés le 21 Juillet 2015 en commune Busoni province Kirundo par les jeunes « imbonerakure », affiliés au parti présidentiel et les agents du Service National des Renseignements. Ils étaient en quête de leur famille, refugiée au camp de Musasa en commune Kiremba province de Ngozi.

Les agents des services de renseignements et les IMBONERAKURE, jeunes affiliés au parti CNDD-FDDjusqu’ici au pouvoir au Burundi, sont responsables d’arrestations et de tortures perpétrées contre les opposants présumés au Gouvernement NKURUNZIZA.

C’est ce dimanche soir que le président de l’APRODH a pris le vol pour Bruxelles à bord de SN Brussells pour les soins en Belgique. Il est apparu à l’aéroport international de Bujumbura habillé d’un Lacoste blanc, pantalon chocolat assis sur une chaise roulante avec une perfusion à sa main droite. Signe que le « MUTAMA » va encore mal.

Ce weekend, le Parquet Général près la Cour d’Appel de Ngozi a procédé à la libération d’étudiants  arrêtés le mois précédent en commune Busiga quand ils s’exilaient au Rwanda. L’association AVDP accuse certaines juridictions  de piétiner les textes nationaux et internationaux  relatifs aux droits d’asile politique.

L’impasse politique que traverse le Burundi ne peut pas être résolue par le recours à la violence quels que soient les auteurs, indique le communiqué de l’Union Européenne de ce dimanche, 2 août, juste après l’attentat qui a coûté la vie au Lieutenant Général Adolphe Nshimirimana, ancien chef des services secrets burundais.

« Nos maisons ont toutes été démolies par les jeunes Imbonerakure », a précisé Fabien Ndikuriyo, un parmi les 6 militants de la coalition « Mizero y’Abarundi »  résidant sur la colline Shoza, zone Birambi Commune Nyamurenza. Ils se sont tous exilés au bureau de la CNIDH à Ngozi craignant pour leur securité.

Ce phénomène d’infanticide est devenu monnaie courante dans la région nord. L’association pour la défense des droits humains  déplore cette attitude et demande à la justice de prendre  à bras le corps ce dossier.

Certaines personnes arrêtées dans la journée du 17 avril ne participaient pas à la marche-manifestation organisée ce jour-là par certains partis politiques de l’opposition. Les représentants de l’association SOJEPAE et ceux de la Maison Shalom, qui leur ont rendu visite dans la prison de Muramvya, demandent leur libération immédiate. Le directeur national de l’association pour les droits des enfants, SOJEPAE, indique que parmi eux il y a des enfants de la rue et des grooms qui ne savaient rien de ces manifestations, explique Jacques Nshimirimana. Pour rappel, le juriste Gustave Niyonzima a expliqué qu’ils devraient être tous libérés puisque leur manifestation est autorisée par la Constitution burundaise.

Les droits du capitaine Nkuyehasi bafoués

vendredi, 17 avril 2015 17:10

Les droits du capitaine Evariste Nkuyehasi, détenu depuis une semaine au cachot du SNR ne sont pas

L’Organisation des Nations Unies exige le démantèlement de la milice Imbonerakure. Selon le Haut commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, les différentes autorités dont le président de la République ne devraient pas prendre à la légère cette question puisque les tribunaux internationaux les surveillent. De son côté, le parti CNDD-FDD indique cette qualification de milice pour sa ligue des jeunes est injustifiée.

De son côté, la présidence de la république dément tout armement d’une milice des jeunes Imbonerakure. Willy Nyamitwe, conseiller principal chargé de la communication c’est plutôt les jeunes des partis de l’opposition qui ont été armés. Willy Nyamitwe nie également que le commissaire au droit de l’homme qui vient de terminer sa visite au Burundi ait qualifiée de milice les jeunes Imbonerakure.  

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