Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Depuis mardi dans l'après-midi, la police a opéré un mouvement d'arrestation des personnes a bord des bus venues pour la plupart des provinces du nord. Selon des sources au sein de la police à Gitega, des informations leur sont parvenues et attestaient qu’un mouvement de jeunes se rendaient en Tanzanie pour rejoindre la rébellion.

Le Comité des Nations-Unies contre la torture a rendu une décision sur la plainte de Patrice Gahungu contre l’Etat du Burundi vers la fin du mois d’août 2015. Patrice Gahungu avait été victime de torture et de menaces de mort depuis 2010 de la part des agents du Service National des Renseignements.

Les associations de défense des droits de l’homme dénoncent les mauvaises conditions  de détention de 51 mineurs incarcérés à la prison de Rumonge. Ces mineurs sont détenus dans la prison pour adulte au lieu d’être dans le centre de rééducation des mineurs en conflit situé non loin de cette prison.

Les personnes dans les quartiers dits contestataires sont arrêtées sans respect de procédure pénale et les avocats et journalistes sont pour leur part battus et mis en détention. C’est le constat amer d’Avocats Sans Frontières qui condamne ces violations.

Plusieurs témoignages à titre individuel et des rapports d’ONGs internationales font état d’enlèvements, de disparitions et de tortures au Burundi. C’est au lendemain des manifestations pour s’opposer au troisième mandat du Président Pierre NKURUNZIZA.

Ils ont été arrêtés le 21 Juillet 2015 en commune Busoni province Kirundo par les jeunes « imbonerakure », affiliés au parti présidentiel et les agents du Service National des Renseignements. Ils étaient en quête de leur famille, refugiée au camp de Musasa en commune Kiremba province de Ngozi.

Les agents des services de renseignements et les IMBONERAKURE, jeunes affiliés au parti CNDD-FDDjusqu’ici au pouvoir au Burundi, sont responsables d’arrestations et de tortures perpétrées contre les opposants présumés au Gouvernement NKURUNZIZA.

C’est ce dimanche soir que le président de l’APRODH a pris le vol pour Bruxelles à bord de SN Brussells pour les soins en Belgique. Il est apparu à l’aéroport international de Bujumbura habillé d’un Lacoste blanc, pantalon chocolat assis sur une chaise roulante avec une perfusion à sa main droite. Signe que le « MUTAMA » va encore mal.

Ce weekend, le Parquet Général près la Cour d’Appel de Ngozi a procédé à la libération d’étudiants  arrêtés le mois précédent en commune Busiga quand ils s’exilaient au Rwanda. L’association AVDP accuse certaines juridictions  de piétiner les textes nationaux et internationaux  relatifs aux droits d’asile politique.

L’impasse politique que traverse le Burundi ne peut pas être résolue par le recours à la violence quels que soient les auteurs, indique le communiqué de l’Union Européenne de ce dimanche, 2 août, juste après l’attentat qui a coûté la vie au Lieutenant Général Adolphe Nshimirimana, ancien chef des services secrets burundais.

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