Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Hilaire Ndayizamba accuse le ministre de la Justice, Pascal Barandagiye, d’être un frein à sa vie et à sa santé. Dans une lettre adressée à ce mandataire public, Hilaire Ndayizamba explique que le ministre de la Justice l’a toujours rayé sur la liste des prisonniers bénéficiaires des mesures de grâce présidentielle parce qu’atteints des maladies incurables et chroniques depuis 2010. Dans cette correspondance, Hilaire Ndayizamba fait un réquisitoire contre le ministre de la Justice disant qu’il viole de manière flagrante la loi.

Dans cette correspondance du 21 novembre 2014 du détenu Hilaire Ndayizamba, dont l’objet est le recours pour protester la manière dont il est rayé sur la liste pour la quatrième fois et cela de façon discriminatoire pour mettre en application la mesure présidentielle faite pour gracier les prisonniers en 2010, 2012 et 2014 et la grâce ministérielle par l’ordonnance numéro 550/782 du 2014 en son article 138. En gros dans cette lettre au ministère, Hilaire Ndayizamba emprisonné suite à l’assassinat d’Ernest Manirumva revient sur différents rapports des commissions médicales qui démontreraient combien Hilaire Ndayizamba était atteint de maladies chroniques et incurables. Hilaire Ndayizamba rappelle également au ministère de la Justice, les demandes lui adressées par le CNIDH et l’ACAT qui n’ont jamais été mises en application malgré le dépôt des correspondances écrites par ces deux institutions.

Hilaire Ndayizamba dit au ministère de la Justice que des prisonniers dans le même cas que lui ont été libérés et lui, paradoxalement a été rayé sur la liste. Ce sexagénaire vient de passer plus de cinq ans en prison atteint de diabète et de pathologie cardiaque. Aussi demande-t-il au ministre dans cette lettre lui adressée, je cite : « Monsieur le ministre, qu’est-ce qui explique votre refus de me libérer si ce n’est qu’un esprit de torture morale, physique et psychologique à mon égard ? »   

Hilaire Ndayizamba se base sur des rapports donnés par différentes commissions médicales sur sa santé, sur diverses dispositions légales, constitutionnelles et pénitentiaires ainsi que d’autres lois concernant des prisonniers âgés et atteints de maladies incurables. Hilaire Ndayizamba accuse le ministre Pascal Barandagiye d’avoir violé toutes ces dispositions et d’afficher une volonté de le maintenir en prison. Ndayizamba termine sa lettre en s’adressant au Magistrat suprême qui est Chef de l’Etat et garant de la Constitution de lui rendre justice dans cette affaire.   

La RPA a cherché à joindre le ministre de la justice, Pascal Barandagiye, pour qu’il donne des éclaircissements sur cette affaire. Hélas, nous n’avons pas pu le joindre. Hilaire Ndayizamba totalise neuf jours au chevet à l’hôpital La Colombe, sise à Rohero à cause de ses pathologies diabétiques et cardiaque.

 

L’association de défense des droits de l’homme APRODH s’étonne du traitement accordé au prisonnier Hilaire Ndayizamba. Ce dernier, principal accusé dans l’assassinat de l’ancien numéro 2 de l’OLUCOME Ernest Manirumva est gravement malade. Selon Pierre Claver Mbonimpa,

La Commission Nationale Indépendante pour les droits de l’homme a organisé un atelier pour étudier les contours des saisies immobilières par les banques. Cet atelier est consécutif à une enquête menée en la matière comme l’indique la vice-présidente de la CNIDH. Sonia Ndikumasabo précise que cet atelier va analyser si les dispositions légales appliquées respectent les droits économiques, sociaux et culturels.

Les leaders politiques devraient inclure dans les listes électorales de 2015 les femmes batwa et non les coopter seulement. C’est du moins la demande de l’UNIPROBA au cours d’une session de ce mercredi, une sensibilisation et de plaidoyer en faveur de la représentation équitables des femmes batwa sur les listes électorales. La sénatrice Libérate Nicayenzi, elle-même Mutwa, précise que ces femmes sont capables et qu’elles doivent être représentées depuis la base.

 

« C’est un droit pour les Burundais de manifester. » Déclaration du conseiller spécial du secrétaire général des Nations Unies pour la prévention du génocide. Adama Dieng qualifie également d’extrêmement excessives les condamnations des militants du parti MSD suite à la manifestation de ce parti en mars dernier.  C’était lors du passage de ce conseiller spécial de l’ONU à Arusha en Tanzanie où il participait à la célébration des 20 ans de la mise en place du Tribunal Pénal International pour le Rwanda après le génocide dans ce pays en 1994. Il sera l’invité dans les 6 dernières minutes de ce journal.

Et à Genève, la question des jeunes Imbonerakure qui bénéficieraient de l’impunité, le disfonctionnement et la partialité de la justice burundaise, telles sont quelques une des préoccupations soulevées dans un briefing formel du Comité contre la Torture et les organisations de la société civile à Genève ce lundi.   Au cours de cette 53ème session du Comité contre la Torture des Nations-Unies, le gouvernement du Burundi s’exprimera sur les recommandations en rapport avec l’abolition de la torture formulées lors de l’examen précédent. Cette session du Comité contre la Torture qui analyse le Burundi a débuté ce mardi à 10h00, heure de Bujumbura.

Edmond Nduwayo, chef de zone Buruhukiro en commune Rumonge accuse le responsable de la ligue des jeunes Imbonerakure dans sa zone de se comporter en protecteur des membres de cette ligue qui se rendent coupables de certains abus. C’est après que ce chef de zone procédait ce dimanche à Karagara à l’arrestation de trois jeunes imbonerakure accusaient de coups et blessures et de vols mais leur chef imbonerakure s‘est interposé. Cet administratif indique que cela est inadmissible dans un Etat de droit et compte porter plainte contre ce jeune Imbonerakure. Le concerné se garde de dire quoi que ce soit. Les défenseurs des droits de l’homme quant à eux demandent aux administratifs de suivre de près ce phénomène qui crée des frustrations dans la population.

L’association SOTAVEBU s’indigne de voir que les plaques d’immatriculation pour ces cyclistes sont vendues illégalement par la mairie de Bujumbura. Dans un communiqué de presse sorti hier mercredi, par le vice-président de cette association, la SOTAVEBU avait soutenu ce projet de mis en place de ces plaques selon une liste préétablie. Force est de constater, regrette le vice-président de cette association, que la vente des plaques d’immatriculation se fait dans le désordre total.

De plus, d’après ce communiqué, le prix de cette plaque de 6000 Fbu est relativement supérieur au prix précédemment fixé entre cette association et la mairie de Bujumbura. La SOTAVEBU regrette amèrement que la mairie de Bujumbura s’est lancée dans une pure commercialisation de ces plaques d’immatriculation. Sur ce, la SOTAVEBU demande à tous les cyclistes communément appelés Taxi-vélos de ne plus acheter ces plaques d’immatriculation.                 

Kidnappés puis incarcérés à Bubanza

jeudi, 06 novembre 2014 16:34

La police a fait son travail en auditionnant les 3 personnes qui ont regagné leurs familles hier mercredi à Bubanza après leur kidnapping il y a quelques jours. Mais ce qui est inquiétant est que la police les a arrêtés et incarcérés sans aucun motif. Réaction du représentant de l’APRODH à Bubanza, Antoine Icihagazeko. Ce défenseur des droits de l’homme dénonce le refus à ces personnes de communiquer avec leurs familles.

Pour rappel, les 3 personnes qui avaient été kidnappés par des groupes armés en commune Gihanga ont été arrêtées par la police juste à leur arrivée aux domiciles. La police n’accepte qu’aucune personne ne les approche même les membres de leurs familles. Hier mercredi, elle avait annoncé que la police les a arrêtées juste pour un interrogatoire et qu’elle allait les libérer mais jusqu’à présent ces personnes sont toujours au cachot.

Les cyclistes communément appelés « taxi-vélo » doivent se munir d’une plaque d’immatriculation pour exercer leur travail. Tels sont les propos du vice-président de l’association des cyclistes communément appelés « taxi-vélo », SOTAVEBU. Emmanuel Nimbona s’est exprimé ainsi après qu’il y ait des échauffourées entre les policiers et les dénommés « taxi-vélos ». C’était hier dans la commune urbaine de Buterere. D’après Emmanuel Nimbona, cette nouvelle réglementation est inscrite dans le code de la circulation routière. Le vice-président de la SOTAVEBU ajoute également que les policiers étaient chargés de mettre en application cette nouvelle réglementation. Emmanuel Nimbona demande néanmoins que cette réglementation soit appliquée en tenant compte des désidératas des cyclistes appelés taxi-vélos au vu de la misère qui les guettent. Ce vice-président de la SOTAVEBU regrette que cette opération ait été faite avec trop de brutalité policière. Emmanuel Nimbona termine en disant que la SOTAVEBU veille à ce que ces taxi-vélos soient soignés.

 

La Ligue Iteka, antenne Muyinga, se dit très consternée par la décision des responsables de cette province interdisant l’enterrement des

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