Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

 Le prisonnier Hilaire Ndayizamba est victime d’injustice de la part du ministre de la Justice. La Ligue Iteka affirme avoir fait des investigations sur

 

Le cas du détenu Hilaire Ndayizamba est entre les

Le gouvernement a choisi de ne pas tenir compte de certaines des conclusions des consultations nationales de 2009 lors de la mise en place de la Commission Vérité Réconciliation. Voilà l’une des observations préliminaires de l’expert des droits de l’homme des Nations Unies, Pablo De Greiff, qui cite notamment l’ignorance des points importants dans la sélection des commissaires, l’absence de participation de la société civile et des ressortissants étrangers à certains niveaux de la commission. Toutefois, Pablo De Greiff a dit espérer que les décisions ultérieures de la commission essaieront de gagner la confiance en intégrant l’expertise des organisations de la société civile. L’expert des Nations-Unies espèrent également que la CVR va travailler en toute indépendance sans considération de l’identité ethnique et l’affiliation politique du plaignant.

Pablo De Greiff s’est exprimé au cours d’une conférence de presse de ce mardi où il présentait les conclusions et observations préliminaires sur la promotion de la vérité, la justice, la réparation et les garanties de non répétitions au Burundi. Il présentera le rapport complet à Genève l’année prochaine.

 

« Il était temps que les défenseurs des droits humains se réunissent avec leurs pairs de la sous région pour voir comment promouvoir la protection des défenseurs des droits de l’homme et des peuples au Burundi. » Propos de Frère Emmanuel Ntakarutimana, président de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme, c’était au cours d’un forum pour promouvoir le travail des défenseurs des droits de l’homme. Ce Forum devrait permettre d’outiller les défenseurs des droits humains pour se créer un environnement de travail adéquat, explique Frère Emmanuel Ntakarutimana

Vous saurez que ce forum est organisé à l’occasion de la célébration de la journée internationale des droits de l’homme du 10 décembre de chaque année.

Le Comité des Nations-Unies pour les droits de l’homme vient de sortir un rapport qui

Hilaire Ndayizamba accuse le ministre de la Justice, Pascal Barandagiye, d’être un frein à sa vie et à sa santé. Dans une lettre adressée à ce mandataire public, Hilaire Ndayizamba explique que le ministre de la Justice l’a toujours rayé sur la liste des prisonniers bénéficiaires des mesures de grâce présidentielle parce qu’atteints des maladies incurables et chroniques depuis 2010. Dans cette correspondance, Hilaire Ndayizamba fait un réquisitoire contre le ministre de la Justice disant qu’il viole de manière flagrante la loi.

Dans cette correspondance du 21 novembre 2014 du détenu Hilaire Ndayizamba, dont l’objet est le recours pour protester la manière dont il est rayé sur la liste pour la quatrième fois et cela de façon discriminatoire pour mettre en application la mesure présidentielle faite pour gracier les prisonniers en 2010, 2012 et 2014 et la grâce ministérielle par l’ordonnance numéro 550/782 du 2014 en son article 138. En gros dans cette lettre au ministère, Hilaire Ndayizamba emprisonné suite à l’assassinat d’Ernest Manirumva revient sur différents rapports des commissions médicales qui démontreraient combien Hilaire Ndayizamba était atteint de maladies chroniques et incurables. Hilaire Ndayizamba rappelle également au ministère de la Justice, les demandes lui adressées par le CNIDH et l’ACAT qui n’ont jamais été mises en application malgré le dépôt des correspondances écrites par ces deux institutions.

Hilaire Ndayizamba dit au ministère de la Justice que des prisonniers dans le même cas que lui ont été libérés et lui, paradoxalement a été rayé sur la liste. Ce sexagénaire vient de passer plus de cinq ans en prison atteint de diabète et de pathologie cardiaque. Aussi demande-t-il au ministre dans cette lettre lui adressée, je cite : « Monsieur le ministre, qu’est-ce qui explique votre refus de me libérer si ce n’est qu’un esprit de torture morale, physique et psychologique à mon égard ? »   

Hilaire Ndayizamba se base sur des rapports donnés par différentes commissions médicales sur sa santé, sur diverses dispositions légales, constitutionnelles et pénitentiaires ainsi que d’autres lois concernant des prisonniers âgés et atteints de maladies incurables. Hilaire Ndayizamba accuse le ministre Pascal Barandagiye d’avoir violé toutes ces dispositions et d’afficher une volonté de le maintenir en prison. Ndayizamba termine sa lettre en s’adressant au Magistrat suprême qui est Chef de l’Etat et garant de la Constitution de lui rendre justice dans cette affaire.   

La RPA a cherché à joindre le ministre de la justice, Pascal Barandagiye, pour qu’il donne des éclaircissements sur cette affaire. Hélas, nous n’avons pas pu le joindre. Hilaire Ndayizamba totalise neuf jours au chevet à l’hôpital La Colombe, sise à Rohero à cause de ses pathologies diabétiques et cardiaque.

 

L’association de défense des droits de l’homme APRODH s’étonne du traitement accordé au prisonnier Hilaire Ndayizamba. Ce dernier, principal accusé dans l’assassinat de l’ancien numéro 2 de l’OLUCOME Ernest Manirumva est gravement malade. Selon Pierre Claver Mbonimpa,

La Commission Nationale Indépendante pour les droits de l’homme a organisé un atelier pour étudier les contours des saisies immobilières par les banques. Cet atelier est consécutif à une enquête menée en la matière comme l’indique la vice-présidente de la CNIDH. Sonia Ndikumasabo précise que cet atelier va analyser si les dispositions légales appliquées respectent les droits économiques, sociaux et culturels.

Les leaders politiques devraient inclure dans les listes électorales de 2015 les femmes batwa et non les coopter seulement. C’est du moins la demande de l’UNIPROBA au cours d’une session de ce mercredi, une sensibilisation et de plaidoyer en faveur de la représentation équitables des femmes batwa sur les listes électorales. La sénatrice Libérate Nicayenzi, elle-même Mutwa, précise que ces femmes sont capables et qu’elles doivent être représentées depuis la base.

 

« C’est un droit pour les Burundais de manifester. » Déclaration du conseiller spécial du secrétaire général des Nations Unies pour la prévention du génocide. Adama Dieng qualifie également d’extrêmement excessives les condamnations des militants du parti MSD suite à la manifestation de ce parti en mars dernier.  C’était lors du passage de ce conseiller spécial de l’ONU à Arusha en Tanzanie où il participait à la célébration des 20 ans de la mise en place du Tribunal Pénal International pour le Rwanda après le génocide dans ce pays en 1994. Il sera l’invité dans les 6 dernières minutes de ce journal.

Et à Genève, la question des jeunes Imbonerakure qui bénéficieraient de l’impunité, le disfonctionnement et la partialité de la justice burundaise, telles sont quelques une des préoccupations soulevées dans un briefing formel du Comité contre la Torture et les organisations de la société civile à Genève ce lundi.   Au cours de cette 53ème session du Comité contre la Torture des Nations-Unies, le gouvernement du Burundi s’exprimera sur les recommandations en rapport avec l’abolition de la torture formulées lors de l’examen précédent. Cette session du Comité contre la Torture qui analyse le Burundi a débuté ce mardi à 10h00, heure de Bujumbura.

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