Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Dans son dernier rapport rendu public le 7 Juillet 2016, l’organisation internationale Human Rights Watch demande le déploiement d’enquêteurs internationaux au Burundi. Si rien n’est fait selon cette organisation, la situation peut dégénérer. Human rights watch met en exergue les tortures infligées aux opposants politiques par les membres des forces de sécurité burundais.

C’est dans un rapport sorti vendredi 1er juillet que le FOCODE a repris les résultats de ses enquêtes menées durant un mois. Ces enquêtes révèlent l’implication du gouvernement burundais et du Parti CNDD-FDD dans ce trafic de jeunes femmes, tout en précisant également certains réseaux et leur mode opératoire.

Deux cas de torture commis au Burundi ont déjà été soumis au Comité contre la Torture des Nations Unies. Il s’agit de Boniface Ntikarahera et du Général-Major Cyril Ndayirukiye torturés par des personnalités de notoriété publique. Le premier a subi le martyr sur ordre du Maire de la ville en octobre 2010. Le second, accusé de tentative de coup d’Etat,a connu le calvaire au mois de Mai 2015.

A la veille de la crise politico-sécuritaire actuelle au Burundi liée au troisième mandat présidentiel contesté du Président Pierre Nkurunziza, les actes de torture allaient diminuant comme le confirment les rapports des défenseurs des droits humains. Certaines autorités militaires, policières et administratives, en connivence avec les jeunes du parti au pouvoir ‘’ Imbonerakure ‘’, étaient jusque là pointés du doigt comme auteurs des crimes signalés en cette période. La Province de Ruyigi venait au premier rang dans le classement de 2014 des cas de torture dénombrés.

Les enfants de la rue et les enfants vivant dans leurs familles respectives déplorent les cas de violation des droits de l'enfant qui vont en augmentant en province Gitega. Ils l’ont déclaré ce samedi à Gitega lors des activités de la journée internationale de l'enfant africain. Le monde célèbre normalement cette journée le 16 juin de chaque année.

La police nationale reconnaît enfin l’existence de trafic humain de jeunes filles à destination de l’Arabie Saoudite et d’Oman. Les raisons de ce revirement est que cette question divise au sein même du parti au pouvoir CNDD-FDD. Il aura fallu 24 heures à la police pour changer radicalement de version et accepter l’existence de tels trafics.

Le 19 juin de chaque année, le monde entier célèbre la journée dédiée à l’élimination des violences sexuelles faites en temps de conflit. Cette journée est intervenue au Burundi en pleine crise. L’ONU estime par ailleurs que le Burundi figure parmi les 19 pays où sont recensés de nombreux cas de violences sexuelles selon un rapport émanant du secrétariat général des Nations-Unies. Selon ce document, au moins 300 filles et femmes ont été victimes de violences sexuelles au cours de l’année 2015.

Un jeune homme habitant en Zone Ngagara de la Mairie de Bujumbura a été brutalement arrêté par les militaires de la position de la Zone Mutakura ce dimanche 19 juin. Il est accusé par le Service national des Renseignements d’appartenir à un mouvement rebelle. La famille du jeune homme clame son innocence et réclame sa libération.

Le 16 juin, le monde commémore la journée internationale de l’enfant africain. Cette journée de 2016 correspondant au 24ème anniversaire est célébrée alors que plusieurs enfants burundais vivent dans de mauvaises conditions dans le pays et ailleurs.

Quatre jeunes ont été arrêtés dans la matinée de samedi dernier dans la zone Maramvya de la commune Burambi en province Rumonge. Ces jeunes ont été embarqués dans un véhicule sans précision de destination exacte. Les familles craignent pour leur sécurité et pensent que la destination des leurs ne serait pas Bujumbura, bien que l’on veuille leur faire croire que les quatre jeunes ont été emmenés dans la capitale.

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