Un jeune garçon de 16 ans alité à l’hôpital Roi Khaled vient de passer 5 jours sans soins. Ce jeune déclare être un indigent et se nomme

Les trois jeunes gens arrêtés à Mutambu le 2 octobre se trouvent dans la prison de Mpimba depuis vendredi passé. Des nouvelles rapportées par des sources proches de ces jeunes, attestent qu’ils ont été arrêtés sans mandant d’amener. En plus, ajoutent-elles, avant leur atterrissage à Mpimba, ils ont été détenus à Kabezi une nuit, ensuite conduits dans le camp militaire DCA à Bujumbura où ils ont passé huit jours pour être également emmenés au service des renseignements où ils ont été détenus 8 jours. Pour les observateurs des droits humains, cette manière de procéder relève d’une violation flagrante de la loi.

Les familles des jeunes récemment arrêtés à Mutambu en province Bujumbura s’inquiètent pour leur sécurité de même que le voisinage. Selon ces familles, elles font objet d’intimidation par des jeunes Imbonerakure. Ils les empêchent de témoigner à propos des

Trois jeunes hommes arrêtés, le 2 octobre dernier sur la colline Burima 2, zone Gomvyi 1 de la commune Mutambu de Bujumbura sont introuvables dans aucun cachot par leurs familles. Elles affirment qu’ils ont été appréhendés par l’administration et la police de Mutambu. Ces familles craignent que

Un jeune homme de 22 ans a été fortement tabassé au bar la Tempête en commune Rohero hier soir samedi. Sa tête a été fracassée à coups de crosse par les policiers qui assurent la sécurité du bar

Les doléances des rapatriés burundais de la Tanzanie sont fondées et sont sous analyses au niveau du ministère de la Solidarité nationale. C’est l’assurance que donne le directeur général de la réinstallation, réintégration et de réinsertion des sinistrés de guerre et en même temps porte-parole du ministère de la  Solidarité nationale, Révérien Simbarakire. Selon lui, d’ici peu ces rapatriés seront servis par ce même ministère. Ces rapatriés qui venaient de passer 3 jours de sit in devant ce ministère sont rentrés à Rumonge ce vendredi après-midi après cette assurance du ministère de la Solidarité nationale.

Le parlement burundais vole au secours du gouvernement en déclarant que la résolution du parlement européen sur le Burundi adoptée le 18 septembre n’a pas fait preuve de dialogue et de respect entre partenaires. C’est le contenu d’une déclaration sortie aujourd’hui jeudi par les 2 chambres du parlement. Les élus burundais estiment que le Burundi est sur la bonne voie dans le domaine des droits de l’homme malgré quelques imperfections. Ils demandent par ailleurs aux parlementaires  européens de venir au Burundi pour se rendre compte eux-mêmes de la situation, ajoute la première vice-présidente de l’Assemblée nationale, Mo-Mamo Karerwa qui a lu la déclaration du parlement.

La déclaration du parlement burundais reste cependant muette sur certaines préoccupations des élus européens notamment les militants du parti MSD condamnés à de lourdes peines, les jeunes affiliés au parti au pouvoir qui intimideraient les opposants ainsi que la demande d’enquêtes indépendantes sur les allégations de distribution d’armes à ces jeunes par le parti CNDD-FDD. La déclaration du parlement burundais n’évoque également pas les assassinats politiques survenus après 2010 ou encore la situation socio-économique difficile qu’affronte la population.

Les habitants de la colline Ndebe, commune Giheta à Gitega ont barricadé tôt ce mercredi matin la route Gitega-Ngozi. Ils réclamaient leurs indemnités qu’ils n’ont toujours pas perçues depuis le début des travaux de construction de cette route. L’administrateur de la commune Giheta indique avoir soumis ces revendication à la société SOGEA SATOM qui a confirmé que ces indemnités leur seront reversées. Ces habitants ont alors accepté de dégager la route.

La révélation des sources imposée aux journalistes a été la préoccupation des experts du Comité des droits de l’homme des Nations Unies ce jeudi à Genève. C’était lors de la 112ème session d’examen des droits de l’homme dans le monde. Pour ces experts, cette disposition est une forme de

 

Les experts du Comité des droits de l’homme s’inquiètent de la longue durée de détention préventive prévue par le code pénal burundais. Pour le deuxième jour de la session du comité consacrée au Burundi, il a été fait remarquer à la délégation burundaise que le délai de 15 jours prévu par la loi au Burundi n’est pas conforme aux 2 jours prévus par le Pacte relatif aux droits civils et politiques. Elle a également été interrogée à nouveau sur les conclusions des états généraux de la magistrature qui n’ont toujours pas été rendues publiques.

Le Burundi n’est toujours pas prêt à dépénaliser l’homosexualité car cela heurte fortement les mœurs burundaises. Cette position a été défendue ce jeudi matin par la ministre en charge des droits de l’homme lors de la deuxième journée consacrée au Burundi par la Comité des droits de l’homme des Nations Unies qui se réunit à Genève. Répondant aux inquiétudes des experts du comité, Clotilde Niragira a également confirmé l’existence d’une ordonnance du ministère de l’Enseignement de base et secondaire qui prévoit le renvoi des élèves de même sexe qui s’adonnerait à des rapports sexuels.    

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TAARIFA YA HABARI YA 26/04/2015

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