Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Les trois membres du parti FNL issu de la coalition Amizero y’Abarundi qui totalisent 47 jours de détention au cachot de la Commune Bwambarangwe, en province Kirundo demandent à être réhabilités dans leurs droits car incarcérés injustement et illégalement. Accusés de collaboration avec les groupes armés, ils n’ont jamais comparu devant aucune juridiction.

5 jours après la visite de l’adjoint du haut-commissaire du HCR en Tanzanie pour aider à trouver solution aux problèmes que connaissent les burundais réfugiés dans ce pays, pas d’amélioration dans le quotidien des burundais qui se sont réfugiés dans ce pays. Au camp de Nduta en Tanzanie, aucune activité commerciale n’y est exercée depuis déjà une semaine. La police y circule tout le temps pour avoir si la mesure est respectée.

Seuls 20 ménages sur 26 de la sous colline Njehe, commune Mabayi viennent de  bénéficier  des indemnités pour leurs  propriétés concédées à une société russe qui extrait de l’or. Ces  premiers bénéficiaires sont ceux qui détenaient des terres à l’endroit  où on a  délocalisé l’usine de café. Ils sont satisfaits  même s’ils n’ont pas reçu la totalité des indemnités conformément aux conventions. Les six ménages restants demandent aux autorités concernées de tout faire pour qu’ils soient rétablis dans leurs droits et  dans les meilleurs délais.

Dans sa correspondance au président tanzanien John Pombe MAGUFURI, Pierre Claver MBONIMPA, président de l’APRODH, tient à rappeler que  par ses actions, la Tanzanie est entrain de violer les conventions internationales régissant les réfugiés.

Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés est préoccupé par les récents discours des autorités tanzaniennes et l’éventuelle fermeture des camps des réfugiés burundais. Le HCR précise qu’il ne fait pas partie de ceux qui mobilisent les burundais au rapatriement à ce moment.  

Les réfugiés burundais du camp de Nduta n’ont pas fermé l’œil ce mardi. A l’origine, des gaz lacrymogènes lancés par la police tanzanienne dans certains marchés de ce camp. D’où ces burundais craignent que ce ne soit des signes précurseurs d’un rapatriement forcé.

Les habitants de la zone Cibitoke en mairie de Bujumbura dénoncent les cas de vol et de harcèlement commis à leur endroit par des Imbonerakure avec la complicité de certains agents de sécurité. Pire encore, ils ne peuvent même pas porter plaintes vu que ces Imbonerakure sont de connivence avec le chef de zone Cibitoke.

Trois membres du FNL de la coalition Amizero y’Abarundi sous torture au cachot du commissariat de Bwambarangwe en province Kirundo où ils sont incarcérés depuis 9 jours. Les trois sont accusés de former des groupes rebelles. Un de ces membres du FNL est incarcéré les mains menottées. La population demande justice à leur égard.

Certains habitants de la commune Mwakiro en province Muyinga réclament justice après la mort d’un certain NDAGIJIMANA passé à tabac par les Imbonerakure, il y a plus d’une semaine. Cet habitant de la colline Karehe recevait des soins de santé à l’hôpital de Muyinga.

Deux réfugiés burundais ont été battus à mort par les éléments de la police tanzanienne en poste au cachot de Kigoma, la nuit de ce dimanche. Les victimes venaient d’y passer deux semaines en garde à vue. Nos sources à Kigoma révèlent que le matin de ce lundi 30 Juillet 2018, les deux prisonniers ont été transférés vers une destination inconnue pour camoufler le forfait.                                                                 

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