Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Une fillette de 5 ans a été brûlée avec du repas bouillant par son père dans la Commune Buhinyuza en Province Muyinga. Aimée-Cynthia Irakoze brûlée le 15 Octobre est morte cinq jours après cet incident. L'auteur de ce crime est incarcéré au cachot de la police judiciaire de Buhinyuza. La population de Nyankurazo demande à la justice que l'auteur de cet acte ignoble soit jugé dans les plus brefs délais.

Un million d’enfants Burundais, les uns  au pays les autres en exil, sont dans le besoin ultime d’être assistés dans tous les domaines. L'unicef via son rapport prouve que la crise burundaise depuis 2015 a beaucoup affecté les enfants.

Certaines filles-mères du camp des réfugiés de Mahama demandent au HCR et aux autres organisations de leur donner des moyens pour se lancer dans des activités génératrices de revenus. Ces réfugiées s’adonnent parfois au vagabondage sexuel pour gagner de l’argent.

Certaines réfugiées de Mahama affirment qu’elles ont été abandonnées par leurs partenaires rwandais après les avoir engrossées. Certaines de ces femmes burundaises vivent actuellement dans de mauvaises conditions avec leurs bébés.

Un habitant de la colline Kizuka vient de passer plus de 10 jours  au cachot de la commune Rumonge, Province Rumonge.Cet ancien militaire ex FAB aurait été torturé avant son incarcération.

Environ 250 réfugiés burundais au camp de  Nduta en Tanzanie  sont menacés  de famine.  Ils sont majoritairement venus du camp de transit de Bukiriro. Ces derniers avaient sollicité asile dans ce pays mais sans  aucune réponse  favorable. Ils vivent donc dans ce camp sans être reconnus  comme réfugiés.

Surpeuplement   à la prison centrale de Ngozi. Constat des défenseurs des droits des prisonniers. Lors d’une visite que ces derniers ont effectué ce jeudi dans la dite prison, les prisonniers en ont profité pour se plaindre des mauvaises conditions de détention dans cette maison carcérale.

Les militaires qui opèrent en commune Mutumba de la province KARUSI  sont accusés de tabasser et d’exiger des amendes aux habitants de la localite. Ces derniers demandent que cessent les pratiques de ces militaires.

Les familles des 18 militaires  incarcérés depuis Janvier 2017 accusés d'avoir joués un rôle dans l'attaque du Camp de Mukoni déplorent la lenteur observée dans la procédure de ce dossier. L'audience prévue pour ce 12 Octobre au Tribunal de Ngozi n'a pas eu lieu. Ces familles parlent de manoeuvres dilatoires pour maintenir les leurs en détention.

Des détenus de la prison de Muyinga au Nord du Burundi se plaignent qu’ils n’ont pas accès aux soins de santé. Ils affirment que des fois les infirmiers refusent de les soigner et des cas de morts sont enregistrés.

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