Un homme du nom d'Emmanuel Niyonkuru est incarcéré au cachot de la Commune Mwumba en Province Ngozi. Ce militant du parti FNL d'Agathon Rwasa a été enlevé mardi le 14 février 2017 par les jeunes du parti CNDD-FDD "Imbonerakure", qui auraient tenté de l'éliminer physiquement. Son état de santé se serait détérioré en détention.
Trois personnes de la zone Rukaramu, Commune Mutimbuzi de la Province Bujumbura sont portées disparues depuis près de deux semaines. Elles ont été enlevées par un groupe armé qui venait d’attaquer la localité. Les familles s’inquiètent et demandent que les enquêtes soient menées pour les retrouver. 
Des jeunes Burundais réfugiés à Nduta en Tanzanie sont victimes de trafic humain. Les jeunes garçons se laissent exploiter par des gens qui prétendent vouloir leur offrir du travail. A la tête de ce trafic se trouvent des Tanzaniens et des réfugiés Burundais.
Les habitants de la Zone Mukungu en Commune Nyanza-lac de la Province Makamba se disent soulagés que les mauvais traitements infligés par les jeunes ‘’Imbonerakure’’ aient diminués depuis quelques jours. Ce soulagement émane du fait que le Chef de cette Zone Mukungu ait été giflé par un policier publiquement, alors que ce chef imbonerakure et son groupe malmenaient les habitants depuis plusieurs semaines.
Le sous-comité chargé de l’accréditation des institutions nationales des droits de l'homme a rétrogradé au statut B la Commission Nationale indépendante des droits de l'homme du Burundi, la CNIDH. Cette commission est reprochée de manque d'impartialité et d'indépendance dans l'accomplissement de son mandat de promotion et de protection des droits de l'homme au Burundi.
Les experts onusiens des droits de l'homme demandent aux autorités burundaises de revoir la nouvelle législation sur les ONG dans le but de respecter le droit international. Ces experts dénoncent la répression croissante de ces organisations et des défenseurs des droits humains à travers une déclaration.
Trois jeunes filles, dont l’une en bas-âge, ont été recensées comme victimes de viol depuis le début du mois de Janvier 2017. Aujourd’hui, les mères vivent dans la peur de voir leurs filles se faire violer dans ce camp de réfugiés burundais en Tanzanie. Pour elles, le plus révoltant est que les présumés auteurs de ces viols ne sont pas inquiétés. 
Certains des prisonniers libérés lundi par mesure de grâce commencent à être arrêtés de nouveau. Ce mardi 24 janvier 2017, trois jeunes parmi eux ont été arrêtés en Zone Musaga de la Mairie de Bujumbura. Jusqu'à présent, personne ne sait où ils sont détenus. 
La famille Jean Claude Ntiburumusi, étudiant de l’Ecole Normale Supérieur (ENS), est très inquiète depuis l’enlèvement de cet étudiant le 29 décembre 2016. Les recherches dans les cachots de police et du Service National des Renseignements n’ont rien donné. Cette famille demande à la justice de mener des enquêtes, et de leur montrer au moins le corps du jeune homme au cas où il aurait été assassiné. 
Plusieurs acteurs politiques de l’opposition ont été contraints à fuir le pays depuis le début de la crise liée au 3ème mandat du Président Nkurunziza. Si la fuite a pu être rapide pour une grande majorité d’entre eux qui ont senti le vent tourner, la tâche a été plus dure pour ceux qui étaient déjà aux mains des services de sécurité du gouvernement de Bujumbura. C’est le cas de l’actuel porte-parole du parti MSD, Epitace Nshimirimana, qui a accepté de témoigner pour expliquer son calvaire jusqu’à l’exil forcé. 

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TAARIFA YA HABARI YA 26/04/2015

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