Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le Représentant légal de l'église Rehoboth du Burundi est porté disparu depuis lundi 5 décembre 2016. Jean Louis Musanabasize a disparu après avoir répondu à une convocation, suite à une plainte de son adjoint Ferdinand Munyaneza. Un conflit entre les deux leaders communautaires serait la cause de cette disparition. 
La province de Cibitoke ressemble actuellement à un centre de violences sexuelles dont les victimes sont les femmes, au vu des plaintes des parents dans les instances judiciaires ainsi que dans les associations qui luttent contre les violences sexuelles basées sur le genre. 
Après d'incessantes convocations au bureau de la direction de la prison centrale de Mpimba, sept détenus ont été transférés vers une destination non encore connue. 
Quarante cas d'assassinats, onze personnes portées disparues et plus de 250 personnes arrêtées et illégalement détenues constituent les cas répertoriés par l’APRODH dans son rapport mensuel du mois d’octobre. Les agents des corps de défense et de sécurité mais aussi les jeunes du parti au pouvoir "Imbonerakure" sont pointés du doigt comme auteurs de ces crimes et délits. L'APRODH appelle le gouvernement du Burundi à négocier avec toutes les parties prenantes dans la crise burundaise pour apaiser la situation politico-sécuritaire du pays.
Ce samedi 26 novembre à Genève en Suisse, Maître Armel Niyongere, responsable de la campagne SOS-torture Burundi ainsi que président de l’ACAT-Burundi a été élu membre de l'Assemblée Générale de l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT). Cela récompense le travail mené par SOS-torture Burundi dans le monitoring des cas des violations des droits de l’homme. 
Neuf officiers de l'armée burundaise ont été renvoyés de la mission des Nations-Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine "Minusca". Ils sont tous accusés de violation grave des droits de l'homme au Burundi et d’abus sexuels commis en République Centrafricaine.
Certain africains expriment leur ras le bol de l’inertie de la Cour Pénale Internationale dans la crise burundaise. Dans l’émission « appel  sur l’actualité» de RFI, des auditeurs africains  ont déploré la manière dont le Président Pierre Nkurunziza a défié la Communauté Internationale en l’occurrence l’Union Africaine et les Nations Unies dans toutes les résolutions adoptées par ces organisations dans le but de secourir et protéger les burundais.
Un climat tendu règne en commune Gihanga de la Province Bubanza. Ces tensions opposent les jeunes imbonerakure du parti présidentiel aux autres membres des partis d’opposition.  Les jeunes imbonerakure sont accusés d’être promoteurs de cet acharnement et se sont donné le droit de garantir la sécurité dans cette commune. La population de cette commune pointe du doigt l’administration et la police pour leur complicité. 
La Fédération Internationale des Droits de l’Homme a sorti un nouveau rapport très accablant sur la situation au Burundi ce mardi 15 novembre 2016. Plus de 1000 personnes ont été tuées, 800 portées disparues et  8.000 détenues pour des mobiles politiques. La FIDH exhorte l’Union Africaine et la communauté internationale d’envoyer une force de protection des civiles et d’adopter des sanctions ciblées contre les auteurs et responsables de graves violations des droits humains.
Micheline Nshimirimana âgée de 26 ans, Evelyne Iradukunda (19 ans) et Béatrice Ndayizeye (18 ans) ont été arrêtées par la police kenyane dans la soirée de lundi 14 Novembre 2016. 
Elles voulaient passer la frontière kenyane depuis la Tanzanie ; mais le Kenya les a refoulées, les soupçonnant d’être sur le point d’être déportées pour l’Asie. 

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