Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Un jeune homme habitant en Zone Ngagara de la Mairie de Bujumbura a été brutalement arrêté par les militaires de la position de la Zone Mutakura ce dimanche 19 juin. Il est accusé par le Service national des Renseignements d’appartenir à un mouvement rebelle. La famille du jeune homme clame son innocence et réclame sa libération.

Le 16 juin, le monde commémore la journée internationale de l’enfant africain. Cette journée de 2016 correspondant au 24ème anniversaire est célébrée alors que plusieurs enfants burundais vivent dans de mauvaises conditions dans le pays et ailleurs.

Quatre jeunes ont été arrêtés dans la matinée de samedi dernier dans la zone Maramvya de la commune Burambi en province Rumonge. Ces jeunes ont été embarqués dans un véhicule sans précision de destination exacte. Les familles craignent pour leur sécurité et pensent que la destination des leurs ne serait pas Bujumbura, bien que l’on veuille leur faire croire que les quatre jeunes ont été emmenés dans la capitale.

Un des leaders des jeunes du parti Sahwanya FRODEBU a été enlevé vendredi dans la zone Kinama en commune Ntahangwa de la mairie de Bujumbura par des agents du service national des renseignements. Novat Ndayishimiye a été arrêté mais reste introuvable à cette heure. Le parti Sahwanya FRODEBU dénonce cet acte et affirme que cela ne va pas leur faire fléchir dans le combat contre le « pouvoir de facto » de Pierre Nkurunziza.

Une centaine de jeunes filles ont été embarquées à destination de l’Oman et del’Arabie Saoudite en moins d’une semaine. Selon l’association FOCODE, la majorité de ces filles sont originaires de la Province de Cankuzo. Le FOCODE dénonce un trafic humain piloté par certains cadres hauts placés du parti au pouvoir CNDD-FDD en complicité avec des agents de la Police des frontières et de l’Aéroport de Bujumbura.

Depuis qu’il a été arrêté par le Service National des Renseignements, il y’a de cela deux semaines, Calixte Irankunda est porté disparu. La famille de cet homme originaire de la province Bujumbura se trouve dans le désespoir de ne plus le retrouver et craint qu’il n’ait été exécuté.

Les organisations de la société civile burundaise continuent de produire des rapports sur les violations des droits de l’homme au Burundi surtout en cette période de crise. Ces rapports mettent en exergue les exactions commises par des agents des services de sécurité de l’Etat, des jeunes affiliés au parti au pouvoir ainsi que des groupes armés qui ne revendiquent pas leurs crimes. Une tâche qui n’est pas aisée avec la fermeture imposée à d’importantes organisations de la société civile, pour justement éviter qu’elles ne poursuivent leurs activités.

Six jours viennent de s’écouler sans que la famille de l’adjudant Philibert Nduwamungu n’ait de ses nouvelles. Il a été arrêté avec deux autres militaires issus des ex-FAB (forces armées burundaises). Un troisième militaire qui se trouvait avec eux est un ancien combattant de mouvement armé mais n’a pas été inquiété. 
Les jeunes du parti au pouvoir CNDD-FDD participent de plus en plus aux arrestations de civils en lieu et place des agents des forces de l’ordre. Décris dans certaines communes come hors-la-loi, ces ‘’Imbonerakure’’ arrêtent des gens, volent leurs biens et vont jusqu’à ordonner ensuite aux policiers de les emprisonner. 
Un officier du Service national des Renseignements est porté disparu depuis le 1er Mai 2016. La famille de Savin Nahindavyi  a mené des recherches partout sans succès mais affirme qu’il a disparu alors qu’il se trouvait à son travail. La famille du disparu s’est adressée à la direction du SNR pour qu’elle renseigne sur le lieu où se trouve l’officier, mais en vain. 

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