Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Les Forces gouvernementales du Burundi, ainsi que des membres du parti au pouvoir, ont tué et passé à tabac des opposants au référendum constitutionnel, prévu pour le 17 mai 2018, qui permettrait au Président Pierre Nkurunziza de rester au pouvoir au-delà du terme de son mandat actuel. Déclaration de Human Rights Watch dans un rapport rendu public ce mardi 17 Avril. Cette organisation de défense des Droits Humains indique que ces exactions reflètent l’impunité dont jouissent généralement les autorités locales, la police et les membres de la ligue des jeunes du parti au pouvoir, les Imbonerakure, pour les abus qu’ils commettent.

Trois gens dont un élu du peuple, ont été violement battus par des Imbonerakure de Kanyosha le matin de ce vendredi 13 Avril. Les administratifs à la base seraient complice de ces actes. Les habitants de Kanyosha demandent la libération d’un membre de la coalition Amizero y’abarundi, son arrestation ayant déclenché ces violences.

Après 4 jours d’incarcération, le chef de zone Mukungu est de nouveau libre sous caution. Arrêté pour commerce de boisson prohibée, Audace NDAYITWAYEKO avait été condamné à un an de prison ferme avec une amende de 500.000 Francs burundais. Malgré cette condamnation, il a repris sa fonction juste après sa libération.

Plus de 400 réfugiés burundais sont incarcérés dans différentes prisons de la Tanzanie. Accusés de plusieurs délits, parmi eux se trouvent des responsables des camps de réfugiés à l’instar de celui de Nduta.

Les fonctionnaires de l’Etat et agents des ONG opérant en commune Mbuye, province Muramvya se disent menacés par le commissaire communal de police. Les plus visés sont ceux qui ne sont pas affiliés au parti CNDD-FDD surtout de l’ethnie Tutsi. Retrouvés en petit groupe, le commissaire les accuse de sensibiliser à voter contre le referendum de la constitution.

Arrestation ce dimanche 8 Avril 2018, des habitants de la commune Gihanga, non originaire de cette localité. Ces derniers ont été apprehendés lors d’une fouille perquisition menée par des policiers et militaires. Les habitants de Gihanga dénoncent ces arrestations, chaque citoyen burundais ayant normalement le droit d’habiter n’importe où sur le territoire du pays.

Portrait du bourreau Mafyeri

lundi, 02 avril 2018 16:55

Un Imbonerakure surnommé Mafyeri cité dans des crimes et autres violations des droits humains à l'endroit de la population des zones Maramvya et Rukaramu de la province Bujumbura, fut membre du mouvement FNL. Intégré au parti CNDD-FDD en 2009, il a commencé à collaborer avec les services secrets burundais dans la chasse aux opposants du parti au pouvoir.

Un habitant de la colline Butihinda, commune Gitobe de la province Kirundo a été torturé ce dimanche de Pâques par le comptable de cette commune. Nisubire Bienvenu a été accusé de vol. Une infraction que la population de cette colline qualifie de pur montage car il serait victime de son appartenance politique.

Après deux semaines sans aucune nouvelle de Kévin Hatungimana surnommé NSUDE, habitant de la zone Musaga, les informations qui nous parviennent indiquent qu'il serait détenu au cachot du service national de renseignement situé près de la cathédrale Régina Mundi en Mairie de Bujumbura. Les mêmes sources indiquent qu'il serait en train d'être torturé lui intimant l'ordre de dénoncer tout opposant du pouvoir CNDD-FDD.

Un membre du parti FNL de la coalition Amizero y'abarundi est emprisonné depuis plus d'une semaine au cachot de la commune Nyabigere de la province Karuzi. Le motif de son arrestation serait qu'il a enseigné de voter non au prochain referendum. Une accusation que rejette la population de cette localité, affirmant qu'il est victime de son appartenance politique.

Page Facebook

Compteur

© 2009-2019 by GPIUTMD

Twitter

Qui est en ligne?

Nous avons 151 invités et aucun membre en ligne

Nos journaux

News letter

captcha