Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

A la prison centrale de Mpimba dans la ville de Bujumbura, ertains représentants des prisonniers malmènent et torturent leurs codétenus sans être inquiétés. Les prisonniers les plus visés sont ceux accusés d'être opposés au 3ème mandat du Président Pierre Nkurunziza. Dans cette sale besogne, ces prisonniers agissent en complicité avec les chargés de la sécurité interne de la prison. 

Trois jeunes filles, dont l’une en bas-âge, ont été recensées comme victimes de viol depuis le début du mois de Janvier 2017. Aujourd’hui, les mères vivent dans la peur de voir leurs filles se faire violer dans ce camp de réfugiés burundais en Tanzanie. Pour elles, le plus révoltant est que les présumés auteurs de ces viols ne sont pas inquiétés. 
Certains des prisonniers libérés lundi par mesure de grâce commencent à être arrêtés de nouveau. Ce mardi 24 janvier 2017, trois jeunes parmi eux ont été arrêtés en Zone Musaga de la Mairie de Bujumbura. Jusqu'à présent, personne ne sait où ils sont détenus. 
La famille Jean Claude Ntiburumusi, étudiant de l’Ecole Normale Supérieur (ENS), est très inquiète depuis l’enlèvement de cet étudiant le 29 décembre 2016. Les recherches dans les cachots de police et du Service National des Renseignements n’ont rien donné. Cette famille demande à la justice de mener des enquêtes, et de leur montrer au moins le corps du jeune homme au cas où il aurait été assassiné. 
Plusieurs acteurs politiques de l’opposition ont été contraints à fuir le pays depuis le début de la crise liée au 3ème mandat du Président Nkurunziza. Si la fuite a pu être rapide pour une grande majorité d’entre eux qui ont senti le vent tourner, la tâche a été plus dure pour ceux qui étaient déjà aux mains des services de sécurité du gouvernement de Bujumbura. C’est le cas de l’actuel porte-parole du parti MSD, Epitace Nshimirimana, qui a accepté de témoigner pour expliquer son calvaire jusqu’à l’exil forcé. 
Dans différentes déclarations rendues publiques mercredi 4 Janvier 2016, les Nations-Unies et la Fédération Internationale des Droits de l’Homme ont souligné l’importance de l’action de la ligue des droits de l’homme Iteka, radiée définitivement au Burundi par le Ministre de l’Intérieur le 21 décembre 2016. Selon l’ONU et la FIDH, son apport au Burundi est « primordial dans un pays où les droits humains sont régulièrement bafoués ». 
Un sous-officier de l’armée burundaise en mission onusienne de maintien de la paix en République Centrafricaine est sous les verrous depuis quelques jours. Il est accusé de collaborer avec les bandes armées ou les groupes rebelles qui se prépareraient pour combattre le pouvoir de Bujumbura.  Ce sous-officier nie toutes ces accusations qu’il qualifie de montage grotesques.
Un détenu a été sorti de la prison centrale de Muramvya vers une destination inconnue lundi 2 janvier 2017. Emmanuel Kimeneke, natif de Bujumbura, venait de passer plusieurs jours sous intimidation. Sa famille n’a pas de nouvelles et craint pour sa sécurité.
Un membre du parti Frodebu de la commune Muha, zone Musaga a connu le martyr avant d’atteindre son pays de refuge, le Mozambique. De Musaga, au sud de la ville de Bujumbura à Kamenge au nord, il a effectué un parcours de combattant face une chasse à l’homme dont il faisait l’objet. La RPA a retracé son parcours.
A Makamba, la population de la zone Bigina en commune Kayogoro s’insurge contre l’attitude des Imbonerakure du CNDD-FDD qui malmènent les militants d’opposition. Dimanche dernier, plusieurs personnes ont été tabassées au moment où le président du Sénat s’était rendu sur la colline Gatwe pour souhaiter les vœux du nouvel an aux membres du CNDD-FDD de ladite localité.

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