Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Exécution extrajudiciaire ou simple vérification de routine ?

jeudi, 08 novembre 2018 05:02
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Deux personnes sont portées disparues depuis dimanche dernier. Les familles de ces personnes indiquent que d’après les nouvelles en leur possession, les deux victimes avaient été arrêtées par la police sur la frontière burundo-rwandaise de Kanyaru. Les deux hommes se rendaient en Ouganda pour des raisons commerciales.  

Ces deux personnes qui seraient portées  disparues sont Ildefonse Nsengimana qui était un ancien agent de la police nationale et Ciza Apollinaire. Ils sont tous commerçants et vendent des chaussures au marché de Jabe dans la zone municipale de Bwiza. Leurs familles indiquent qu’en date du 4 Novembre, ces deux hommes se rendaient en Ouganda pour s’approvisionner en chaussures qui font objet de leur commerce. Arrivés à la frontière burundo-rwandaise, ils ont été arrêtés par la police burundaise. Comme chef d’accusation, ils seraient partis pour rejoindre les groupes armés. Du coup, ils ont été conduits au cachot de la zone Mparamirundi de la commune Busiga de la Province Ngozi, précisent les membres de leurs familles.

 

Les mêmes informations en possession de leurs familles révèlent que le lendemain, c’est-à-dire le 05 Novembre, les détenus ont été embarqués à bord d’un véhicule vers une déstination jusqu’ici inconnue. Le même jour, ajoute notre source, des personnes inconnues se sont servies des téléphones portables des victimes pour annoncer leur libération. Dès lors, les familles et proches n’ont aucune nouvelle ni trace de ces deux jeunes hommes. « Nous n’avons aucune nouvelle d’eux. Nous continuons de les chercher. Jusqu’à l’heure actuelle, nous ignorons l’endroit où ils seraient détenus. »

 

Les familles des victimes interpellent tout un chacun de les aider à  retrouver les leurs ou encore de plaider pour leur libération. Les accusations dont ils sont victimes ne tiennent absolument pas car ils ne sont que de simples commerçants, martèlent leurs familles.

 

Contacté à ce propos, Méroé Ntunzwenimana, commissaire provinciale de la police à Kayanza nous a signifié qu’il ne s’entretient jamais avec des journalistes. 

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