Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

La traque des anti 3ème mandat se poursuit

vendredi, 19 octobre 2018 10:09
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La population de la commune Rusaka en province de Mwaro s’inquiète de l’arrestation et de l’incarcération de trois personnes de la même commune. La 1ère est accusée de port illégal d’un t-shirt militaire. La seconde est victime d’avoir rendu visite au 1er détenu et la 3ème est reprochée d’avoir voulu cogner un Imbonerakure avec un véhicule. Pour la population de la commune Rusaka, ces accusations n’ont aucun fondement et pense que les trois personnes seraient plutôt victimes de leur appartenance aux partis politiques de l’opposition.

La 1ère personne accusée de port illégal d’un t-shirt militaire s’appelle Kwizera connu sous le sobriquet de Dokes, originaire de la colline Buyange en commune Rusaka. Il a été arrêté dimanche dernier par des Imbonerakure sur ordre de l’administrateur de cette commune Bernardine Nduwimana. Il est pour le moment incarcéré au cachot de cette commune.

 

La seconde victime est un enseignant du nom de Budigoma. Ce dernier a été arrêté, accusé d’avoir rendu visite à Kwizera. Le lendemain, un chauffeur de bus du nom d’Emile a eu un accident. Il a été  arrêté et conduit au cachot, reproché d’avoir failli cogner un Imbonerakure.

 

Pour la population de la commune Rusaka, ces accusations n’ont aucun fondement. Les trois personnes seraient plutôt victimes de leur appartenance politique.

 

Quant au port illégal de tenues militaires, cette population plaide pour une justice équitable. Qu’il n’y ait pas de deux poids deux mesures car les Imbonerakure se trimballent eux aussi en tenue militaire. « Dokes fait partie des éléments gênants pour les autorités communales parce qu’il aurait participé aux manifestations anti troisième mandat de Pierre Nkurunziza. L’accuser de port d’un t-shirt militaire serait injuste car les Imbonerakure font la même chose. On les voit souvent en bottines et tenues militaires ou policières. S’il faut sanctionner, que cette sanction s’applique pour tout le monde sans distinction. S’agissant de leur appartenance politique, nous pensons que chaque citoyen a droit d’adhérer dans n’importe quel parti politique de son choix. »

 

Les trois personnes ont été transférées au cachot du commissariat de police à Mwaro.

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