Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Les responsabilités en cascade dans la mort de Simon Bizimana

mardi, 20 mars 2018 17:09
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Feu Simon Bizimana Feu Simon Bizimana

La liste des victimes du régime Nkurunziza s’allonge du jour au lendemain. Les responsabilités des auteurs et coauteurs sont partagées à différents échelons. Malheureusement, elles ne sont jamais établies pour montrer l’ampleur des forfaits commis. Le cas de la mort de Simon Bizimana est le plus illustratif.

Simon BIZIMANA est natif de la colline GISORO en Commune CENDAJURU de la Province CANKUZO. Marié et père de trois enfants, il vient de rendre l’âme des suites de la torture lui infligée par les agents du Service de Renseignement à CANKUZO. Depuis son arrestation, jusqu’à sa mort en passant par son hospitalisation, plusieurs responsables tant administratifs, sécuritaires et médicaux ont des comptes à rendre devant la justice si justice il y’a encore.

 

La responsabilité première revient au chef de poste de la police en commune CENDAJURU qui l’a arrêté et moralement torturé à outrance.

 

Le second responsable, l’administrateur communale de CENDAJURU, Beatrice NIBARUTA qui, selon nos sources, supervisait cette séance de torture morale et atroce. Cet administratif était plutôt censé garantir les droits, la liberté et la sécurité de ses sujets.

 

Le troisième responsable dans la mort de Simon BIZIMANA est le chef des renseignements en province CANKUZO le nommé Bonaventure NIYONKURU alias Boné, très connu dans la disparition d’une certaine Christa Bénigne IRAKOZE. C’est ce responsable du SNR à CANKUZO qui est venu récupérer Simon BIZIMANA depuis CENDAJURU pour le conduire au cachot du SNR au chef-lieu de la province où la victime a effectivement enduré tous les maux à l’origine de sa mort tragique, selon toujours nos sources.  

 

Les autres qui ont la main trempée dans la mort de Simon BIZIMANA sont les policiers qui le surveillaient à l’hôpital ou il a été, par la suite, alité dans un état critique. L’acte de l’accrocher contre le lit sur lequel il agonisait n’est pas aussi négligeable.

 

Enfin, il y a le médecin Innocent  RIYAZIMANA de l’hôpital CANKUZO complice pour avoir disculper toute la chaine des responsables haut-cités et surtout le rôle des responsables policiers dans la torture de feu Simon BIZIMANA , en délivrant une attestation médicale à usage administratif qui viole la confidentialité médicale. Une pièce à conviction de l’arme du crime.

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