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La FDN sur la défensive pour couvrir Major Bacamurwanko, un des présumés auteurs des actes criminels

mardi, 01 août 2017 09:14
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Major Emmanuel Bacamurwanko Major Emmanuel Bacamurwanko

Certains militaires affirment avoir été témoins des exactions commises par le Major Emmanuel Bacamurwanko. L'armée burundaise à travers son porte-parole, le Colonel Gaspard Baratuza chercherait à couvrir les présumés auteurs des actes criminels au sein de l’armée. Le cas le plus fréquent  est celui du Major BACANAMWO cité dans l’assassinat de l’Adjudant Eddy-Claude NYONGERA.

 

Ce samedi le 29 Juillet 2017 , le Colonel Gaspard Baratuza a écrit sur son compte Tweeter qu'au mois de septembre 2016, lors de l'arrestation avant exécution de l'Adjudant Eddy-Claude NYONGERA dans les enceintes du Service national des Renseignements, Major Emmanuel Bacamurwanko SS 13 93 de la matricule cité comme co-auteur de son arrestation avec le Colonel Ignace SIBOMANA chargé des renseignements militaires n'était pas présent au Burundi.

 

Selon le Colonel Gaspard Baratuza, Major Emmanuel Bacamurwanko était en Somalie dans le contingent Amisom jusqu'au 6 Octobre 2016. Nos sources au sein du contingent Amisom disent qu'Emmanuel Bacamurwanko est rentré au Burundi dans un vol de congé au mois d'Août 2016. Officiellement, il rentrait pour les soins médicaux.

 

Dès son arrivée au Burundi, il a continué de faire chasse à l'homme à certains militaires issus des anciennes Forces armées burundaises et les présumés opposants du pouvoir arrêtés dans la Zone Musaga en Mairie de Bujumbura, révèle notre source militaire.

 

Le 7 Septembre 2016, Major Emmanuel Bacamurwanko est désigné pour une mission onusienne comme Observateur militaire en République Centrafricaine en remplacement du Lieutenant-Colonel Alfred Mayuyu qui venait d'être expulsé de cette mission. Certains des militaires indiquent avoir vu Major Emmanuel Bacamurwanko en train de commettre des crimes. 

 

"Dans les massacres du 11 au 12 décembre 2015, il faisait sortir les élèves de Musaga des cachots et les emmenaient vers une destination inconnue. J'étais incarcéré au camp Muha, il est venu me demander si je travaillais avec l'Adjudant Eddy-Claude Nyongera ce que j'ai refusé. Il n'était pas en Somalie ce sont plutôt des mensonges. Il travaillait étroitement avec Kazungu et le Major Pascal Minani dit Mababa, ils opéraient pendant la nuit." explique notre source.

 

Sur toutes ces accusations, le colonel Gaspard Baratuza répond sur son compte tweeter dans ces termes : « Les propos de ceux qui veulent le salir ne sont pas fondé. Major BACAMURWANKO travaillait comme Intelligence Support Unit pour AMISOM. »

 

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