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Les réfugiés burundais de Nakivale et Mahama s’attèlent à améliorer l’hygiène pour diminuer les risques de maladies

vendredi, 26 mai 2017 06:52
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L’hygiène est devenue l’un des principaux soucis des réfugiés burundais de Nakivale en Ouganda. Les animateurs communautaires dudit camp expliquent que la construction des latrines est désormais obligatoire dans chaque ménage. Ainsi, les risques de maladies tendent à diminuer parmi les réfugiés.

 

Selon un des animateurs communautaires de Nakivale, ces latrines sont construites suivant des normes très précises. Chaque ménage doit disposer de latrines propres : « on oblige à chaque ménage de creuser une fosse de 4 mètres de profondeur et de bien couvrir sur le sol et sur le toit pour éviter que les eaux de pluies puissent pénétrer à l'intérieur », explique cet encadreur.

 

Le contrôle de ces sanitaires est très strict surtout pour les propriétaires des bistrots. Si jamais les animateurs sociaux découvrent un manque de propreté dans ces latrines, « ils deviennent très sévères envers les propriétaires de ces bistrots », indique un réfugié de Nakivale.

 

Les autorités locales du village de Ngarama travaillent en étroite collaboration avec des animateurs communautaires pour la salubrité de ces latrines. « Il y a un département de l'IRC qui nous aide en matière d'hygiène ; nous faisons des réunions, ils nous donnent des matières premières pour la construction des latrines. Dernièrement, l'IRC a donné aux démunis de quoi couvrir ces latrines. Aujourd'hui, tous les ménages ont des latrines », explique notre source.

 

Malgré tous ces efforts, il manque encore des produits phytosanitaires.

 

L’hygiène est aussi une priorité à Mahama

 

Grâce aux latrines modernes construites par l'ONG PAGER, les maladies liées aux mains sales tendent aujourd'hui à disparaître dans le camp des réfugiés Burundais de Mahama au Rwanda. Au village 2 de ce camp, les réfugiés estiment que le respect de l’hygiène est dû à une bonne collaboration entre eux et l’ONG, nous ont confié certains d’entre eux. 

 

« La propreté des latrines est suivie par PAGER. Il y a une amélioration nette car les réfugiés essaient de faire l'entretien pour sauvegarder cette hygiène », explique un réfugié rencontré dans le village en train de puiser de l’eau. 

 

Suite à cette amélioration de la propreté, les maladies liées au manque d'hygiène ont aussi diminué. Le camp des réfugiés burundais de Mahama est subdivisé en 26 villages : 8 familles parmi celles qui sont déjà installées dans des maisons en tôles partagent 4 douches et 4 toilettes. Dans le but d'économiser et d'entretenir l'eau potable, l'ONG OXFAM qui s'occupe de sa distribution a élaboré un horaire d'approvisionnement.

 

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