Le gouvernement du Burundi annonce qu’il ne cautionnera jamais les conclusions du rapport de la commission d’enquête des droits de l'homme de l'ONU. Cette réaction du Ministre Martin Nivyabandi en charge des droits de l'homme est consécutive à l’arrivée prochaine des enquêteurs dans les pays de la sous-région pour rencontrer des victimes et des témoins des violations des droits de l’homme commises au Burundi depuis avril 2015.  
Fatsah Ouguergouz a présenté un briefing de son rapport sur le Burundi devant le conseil des droits de l’homme des Nations-Unies à Genève lundi le 13 Mars 2017. Le président de la commission d’enquête spéciale sur le Burundi s’est dit préoccupé par les arrestations continuelles des opposants politiques au Burundi et l’affluence des réfugiés burundais dans les pays limitrophes. 
Au cours de la crise en cours, certaines femmes affirment avoir été violées par les agents des services de sécurité au Burundi. Une des victimes que la RPA a rencontrées est réfugiée au camp de Mahama au Rwanda après avoir survécu à cette violence. Elle porte cependant les stigmates de cet acte ignoble puisqu’elle a contracté le VIH/SIDA après avoir été violée par des policiers.
Quatre élèves ont été arrêtés par la police de la Commune Busiga dans la Province Ngozi depuis le 5 mars 2017 et conduits vers une destination inconnue. Tous les quatre sont accusés de s'être rendus au Rwanda, pays voisin. Leurs familles sont très inquiètes et n’ont aucune nouvelle depuis ce jour.
La commission d'enquête des Nations Unies sur le Burundi présente son 1er rapport au Conseil des droits de l'homme de l'ONU le 13 mars 2017. Une semaine avant cette présentation à Genève, le gouvernement burundais a déjà déclaré qu'il s'agit d'un rapport mensonger.
Les familles de certains jeunes imbonerakure du parti CNDD-FDD de la commune Butihinda en province Muyinga s’inquiètent pour la sécurité de ces jeunes aujourd’hui en détention. Ces imbonerakure ont été arrêtés vendredi le 24 février 2017 et sont accusés de détention illégale d’effets.
A la prison centrale de Mpimba dans la ville de Bujumbura, ertains représentants des prisonniers malmènent et torturent leurs codétenus sans être inquiétés. Les prisonniers les plus visés sont ceux accusés d'être opposés au 3ème mandat du Président Pierre Nkurunziza. Dans cette sale besogne, ces prisonniers agissent en complicité avec les chargés de la sécurité interne de la prison. 
Un homme a été tué dans la zone « Rukaramu » de la commune Mutimbuzi en Province Bujumbura, après avoir été enlevé par un groupe d’homme armés il y a trois semaines. Deux autres victimes d’enlèvement ce jour-là ont été relâchées. La police les a cependant arrêtés à leur retour à Rukaramu.
Un homme habitant la zone Rubirizi en commune Mutimbuzi de la province Bujumbura a été enlevé par des Imbonerakure du parti CNDD-FDD vendredi dernier le 17 février 2017. Dans un premier temps, Vianney Minani a été incarcéré dans les cachots de la commune Mutimbuzi avant d'être conduit par des agents du service national des renseignements vers une destination inconnue à ce jour. La famille s'inquiète pour la sécurité de Vianney Minani. 
Un homme du nom d'Emmanuel Niyonkuru est incarcéré au cachot de la Commune Mwumba en Province Ngozi. Ce militant du parti FNL d'Agathon Rwasa a été enlevé mardi le 14 février 2017 par les jeunes du parti CNDD-FDD "Imbonerakure", qui auraient tenté de l'éliminer physiquement. Son état de santé se serait détérioré en détention.

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TAARIFA YA HABARI YA 26/04/2015

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